H. Blerzy

Élements biographiques

H. Blerzy,  Les Transports militaires et les voies ferrées

“ Plus heureux que l’homme, l’animal n’a pas besoin de s’habiller, la nature lui fournit plumages et fourrures ; mais il n’est point dispensé de se bâtir la demeure qui doit l’abriter. Faut-il croire qu’ici encore la nature se charge de tout, que l’aveugle instinct guide l’abeille qui construit sa cellule, et l’oiseau qui édifie son nid ? C’est l’avis de la plupart des naturalistes, et leur argument principal, c’est que les oiseaux bâtissent toujours sur le même plan sans y rien changer, tandis que l’homme modifie et perfectionne graduellement ses méthodes de construction. ”
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H. Blerzy,  Les Mésaventures d’un peuple heureux…

“ Heureuse Angleterre, qui ne subit pas, comme la France, la honte et les douleurs d’une invasion, et qui n’a pas même, comme la Prusse, à pourvoir aux pesantes nécessités d’une lutte victorieuse ! Et si les hommes d’état de la Grande-Bretagne attribuaient ce grand bonheur à ce que leur pays, dans sa sagesse, n’avait ni territoire à revendiquer ni principe à faire prévaloir en Europe, on rencontrait parfois un partisan de doctrines récentes prêt à dire : — Heureuse Angleterre, qui ne fait plus la guerre ni pour des faits ni pour des principes ! ”
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H. Blerzy,  Revue des Deux Mondes

“ À 3,000 mètres, les Alpes et les Pyrénées se diviseraient en de nombreuses îles, et deviendraient des archipels ; puis, les eaux s’élevant encore, les espaces découverts se rétréciraient de plus en plus, et l’Europe entière disparaîtrait sous les flots. L’immense espace que recouvre l’Océan-Atlantique peut être considéré comme un continent caché dont nous découvrirons les formes en abaissant peu à peu, par la pensée, le niveau des mers. Les Açores, Madère, les Canaries, l’îlot San-Pedro, les Bermudes sont les sommités de ses plus hautes montagnes. ”
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