H. Blerzy, Les Mésaventures d’un peuple heureux…
“ Heureuse Angleterre, qui ne subit pas, comme la France, la honte et les douleurs d’une invasion, et qui n’a pas même, comme la Prusse, à pourvoir aux pesantes nécessités d’une lutte victorieuse ! Et si les hommes d’état de la Grande-Bretagne attribuaient ce grand bonheur à ce que leur pays, dans sa sagesse, n’avait ni territoire à revendiquer ni principe à faire prévaloir en Europe, on rencontrait parfois un partisan de doctrines récentes prêt à dire : — Heureuse Angleterre, qui ne fait plus la guerre ni pour des faits ni pour des principes ! ”
