Jacques Bonnefoi

Résumé

Jacques Bonnefoi Jacques Bonnefoi et l'Angleterre… (1858)

La France ne veut ni une guerre de passion, ni une guerre d'amour-propre , ni une guerre de caprices, mais un dénoûment au drame que la Crande-Bretagne joue, depuis plus d'un siècle, à son bénéfice. Il est temps que la France partage les recettes. — La France veut la guerre, parce qu'elle veut vivre. — La guerre sauve l'homme , assure la prospérité, produit une paix sans fin. — La paix, continue les révolutions, emporte Napoléon et sa dynastie et ne laisse au bout que l'anarchie si chère à l'Angleterre !
Source : Gallica

Jacques Bonnefoi Jacques Bonnefoi et l'Angleterre… (1858)

Que les puissances souveraines de l'Europe veuillent bien voir que la politique de l'Angleterre vis-à-vis d'elles, depuis un siècle, n'est autre chose que ce qu'elle a fait, dans l'Inde, pour conquérir, soumettre, annexer et finalement asservir. Oui, l'Angleterre a traité, jusqu'à ce jour, l'Europe comme l'Indoustan ; avec une connaissance profonde du caractère des peuples, des allures des cours, des intérêts, des rivalités, elle a, sans cesse, tenu une puissance en échec par l'autre et soulevé des tempêtes , quand elle a voulu.
Source : Gallica

Jacques Bonnefoi Jacques Bonnefoi et l'Angleterre… (1858)

Or, il est évident pour l'homme le moins versé dans les éludes politiques ou dans les intrigues souvent si nauséabondes de la diplomatie, que cette domination des mers et les efforts inouïs faits pour la conserver, sont la cause, depuis bientôt un siècle, d'à peu près toutes les guerres qui éclatent non-seulement en Europe, mais dans le monde entier. L'Angleterre sacrifie tout à cette suprématie; rien ne lui coûte pour la maintenir, l'argent, le sang, la barbarie, le mépris de toutes les lois divines et humaines!...
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature