Léon Bonnaud, L'Apostolat en Haïti, journal d'un missionnaire… (1938)
“ La mer est démontée, ses vagues monstrueuses font de notre beau et grand paquebot une véritable coque de noix. Aussi tout le monde est affaissé : passagers, équipage, garçons de table et de cabine, tous payent leur tribut au mal de mer. Quelle ripaille pour les poissons affamés ! La nuit se poursuit affreuse. Quoi de plus pénible que, le mal de mer ! Comme le mal de dents, il ne tue pas, c'est sûr, mais, comme lui, il fait bien souffrir. ”
