Jean-Baptiste Fonssagrives, Traité d'hygiène navale, ou De l'influence des conditions physiques et morales dans lesquelles… (1856)
“ Le Devoir, cette belle et généreuse passion à laquelle soldats et matelots offrent stoïquement tous les jours le sacrifice de leur vie, ne saura jamais germer dans une âme d'où le sentiment religieux sera à jamais effacé; l'homme, sous ce rapport, s'abuse souvent sur lui-même ; c'est là de la religion déguisée sous une vertu qu'on croit tout humaine, et qui n'attend qu'une occasion pour se manifester. Un homme qui se sacrifie au Devoir, sans remonter à la source divine de celui-ci, supporte la partie pesante du joug religieux sans en goûter les douceurs. ”
