Résumé

Georges Varenne Manuel d'hygiène navale : à l'usage des capitaines… (1907)

La vie à bord ne saurait se comparer à l'existence à terre. Sur un navire, surtout en navigation, il n'existe pas un seul instant de la journée où toute la collectivité humaine soit inoccupée. A toute heure du jour ou de la nuit, des hommes veillent, du haut de la passerelle, sur la direction suivie par le navire. Dans les profondeurs surchauffées, d'autres hommes alimentent les foyers des chaufferies, surveillent la course des infatigables machines.
Source : Gallica

Georges Varenne Manuel d'hygiène navale : à l'usage des capitaines… (1907)

Toutes les poussières recueillies dans les escales soit par l'apport des vents régnants, soit par les souillures provenant des vêtements et des chaussures des passagers arrivant de terre, s'accumulent dans les moindres anfractuosités des étoffes d'où elles constituent un point de départ fréquent d'affections contagieuses ; comme il est impossible d'exiger, au nom de l'hygiène, la suppression radicale de tous les tapis et de toutes les tentures, il faut les rendre aussi peu nuisibles que possible en tenant la main à ce que ces objets soient toujours tenus dans un état de rigoureuse propreté.
Source : Gallica

Georges Varenne Manuel d'hygiène navale : à l'usage des capitaines… (1907)

L'homme qui travaille dans l'atmosphère chaude d'une chambre de machines est dans des conditions physiques plus défavorables que le marin occupé au lavage sur le pont supérieur du navire, dans l'air pur du large. Par contre le timonier exposé au souffle glacé du vent du nord, aux embruns, aux brutales secousses de la mer, bien qu'à peu près immobile sur la passerelle, subit cependant, au point de vue physique, une fatigue notable.
Source : Gallica

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