Léon Paul Edmond Villedary, Essai sur la question du lavage des soldats dans les casernes (1878)
“ Pour ce qui est du savon, nous avons remarqué que le savon noir, en pâte, fournissant peu de mousse, s'étendait difficilement sur la surface cutanée, ce qui obligeait le baigneur à en reprendre souvent, à en dépenser par conséquent une grande quantité, et à se frotter pendant plus longtemps, circonstances qui occasionnaient à la fois une perte de substance et une perte de temps. Le savon de Marseille, au contraire, frotté, sous un filet d'eau, sur le gant, s'y étend facilement et fournit presque immédiatement une mousse abondante, si bien que, en quelques instants, l'homme peut s'en couvrir. ”
