Coco

Définition et enjeux

Madame Mallès de Beaulieu,  Le Robinson de douze ans (1882)

“ Mes tasses de coco, car je sais à présent que c'est le nom de ce fruit précieux, me furent fort utiles pour puiser de l'eau dont j'arrosai ma plantation, non sans de grandes fatigues ; n'ayant que de si petits vases, je faisais chaque jour plus de trente fois le chemin jusqu'au plus prochain ruisseau. Rien n'était capable de me rebuter ; je travaillais avec un courage infatigable, et je craignais tellement de perdre un moment, que je vivais avec la plus grande sobriété. Des huîtres, des glands et quelques noix de coco étaient ma seule nourriture, parce qu'elle ne demandait pas d'apprêt. ”
Source : Gallica

Maurice Beaubourg,  Le jeu de la "Madame malade" (1926)

“ « Mon joli coco! Mon beau coco! » Pas pour cela qu'il leur caressait la tête, tandis que leurs fins becs en battaient un rappel perpétuel ! Pour cela qu'il les avait menés jusqu'à cet âge où ils commençaient à lancer des cocoricos étourdissants, en l'air, en bas, enroués, aigus, muants, déchirés, conquérants, des cocoricos répondant déjà à ceux qui forment de longs rubans sonores tout autour du globe, des cocoricos criant aux étoiles là-haut : « La terre va bien !... La terre va bien!... Les coqs chantent! » ”
Source : Gallica

Henri Bernardin de Saint-Pierre,  Oeuvres choisies de Bernardin de Saint-Pierre (1836)

“ Le coco paraît destiné à flotter dans la mer par une bourre qui l'aide à surnager, et par la dureté de sa coque, impénétrable à l'humidité. Elle ne s'ouvre pas par une suture, comme nos noix ; mais le germe sort par un des trois petits trous que la nature a ménagés à son extrémité, après les avoir recouverts d'une pellicule. ”
Source : Gallica

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