Adrien Questel, La flore de St Barthélémy (Antilles françaises… (1921)
“ Sans doute, dans les temps préhistoriques, des quantités innombrables d’oiseaux marins ou migrateurs se posaient ou s’arrêtaient sur l’île de Saint-Barthélemy, d’autant plus que toutes les Petites Antilles n’existaient pas encore. Les déjections de ces oiseaux furent les premières matières organiques qui vinrent fertiliser le sol et lui porter, en même temps, de nombreuses semences. Nombre de graines ne sont pas, en effet, digérées par les oiseaux qui, souvent, n’assimilent que la pulpe qui les recouvre. ”
