Résumé

Adrien Questel La flore de St Barthélémy (Antilles françaises… (1921)

Sans doute, dans les temps préhistoriques, des quantités innombrables d’oiseaux marins ou migrateurs se posaient ou s’arrêtaient sur l’île de Saint-Barthélemy, d’autant plus que toutes les Petites Antilles n’existaient pas encore. Les déjections de ces oiseaux furent les premières matières organiques qui vinrent fertiliser le sol et lui porter, en même temps, de nombreuses semences. Nombre de graines ne sont pas, en effet, digérées par les oiseaux qui, souvent, n’assimilent que la pulpe qui les recouvre.
Source : Gallica

Adrien Questel La flore de St Barthélémy (Antilles françaises… (1921)

« Le noyau de Saint-Barthélemy est formé par la syénite porphyrique de Gustavia qui a été mise en place probablement pendant une orogénèse qui s’est produite à la limite du Crétacé et de l'Eocène. La plus grande partie de l’île est constituée par la « formation de Saint-Barthélemy » qui repose en discordance sur la syénite porphyrique ; elle consiste en une succession épaisse de tufs et d’agglo-mérats volcaniques déposés dans une mer peu profonde et contenant trois niveaux de calcaires fossilifères qui permettent d’attribuer la formation de Saint-Barthélemy à l’Eocène supérieur.
Source : Gallica

Adrien Questel La flore de St Barthélémy (Antilles françaises… (1921)

A l’Est, c’est l’Atlantique ; au Nord et au Sud existaient sans doute la plupart des Petites Antilles du groupe calcaire ; mais à l’Ouest, les Grandes Antilles, après avoir été, à différentes époques géologiques, reliées à l'Amérique Centrale par le Honduras et le Nicaragua, n’avaient jamais été toutes totalement submergées. Sur leurs sommets avaient trouvé asile la faune et la flore qui pouvaient y exister. Porto-Rico émergeait en partie durant toute l'ère tertiaire, et n’avait jamais cessé d’être reliée à Hispaniola jusqu’au Pliocène supérieur. (Schuchert, op. cit., p. 17.)
Source : Gallica

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