Résumé

Du Rieu de Maisonneuve Notes détachées sur quelques plantes de la flore de la Gironde… (1855)

De toutes les espèces dont le genre Anthoxanthum s'est accru depuis une quinzaine d'années, l'A. Puelii est assurément l'une des meilleures comme l'une des plus faciles à distinguer. Lorsqu'on a souvent et beaucoup observé cette plante dans la nature , qu'on l'a comparée sur les lieux à l'A. odoratum qui l'accompagne fréquemment, on a de la peine à s'expliquer comment des botanistes éclairés ont pu refuser de l'admettre comme espèce, et prétendre qu'à leurs yeux rien ne la distinguait de l'A. odoratum.
Source : Gallica

Du Rieu de Maisonneuve Notes détachées sur quelques plantes de la flore de la Gironde… (1855)

Au commencement de l'automne, lorsque ces jeunes pousses ont atteint quelques centimètres de hauteur, tous les mérithalles du rhizôme se détruisent rapidement, et chaque touffe constitue désormais un individu isolé. Ainsi, voilà une plante dite vivace qui ne conserve plus rien de vivant de l'individu dont elle procède : c'est moins une plante vivace qu'une plante renouvelée.
Source : Gallica

Du Rieu de Maisonneuve Notes détachées sur quelques plantes de la flore de la Gironde… (1855)

En se livrant à quelques recherches, on finit par rencontrer de jeunes pieds d'A. odoratum nés de l'automne précédent et fleurissant pour la première fois. A part le nombre et la hauteur des chaumes, rien ne distingue ces jeunes individus de leurs aînés. Déjà, on ne peut méconnaître en eux une plante vivace ; leurs racines solidement établies dans le sol, résistent aux efforts de la main et se rompent au collet si l'on veut arracher la plante sans l'aide d'un instrument. L'A. Puelii, au contraire, faiblement fixé au sol par un chevelu fin et court, cède à la moindre traction.
Source : Gallica

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