Henri Émery, La Vie végétale, histoire des plantes à l'usage des gens du monde… (1878)
“ Si la racine était un animal, c'est ainsi qu'elle agirait; mais sa nature s'y oppose. Le rhizome heureusement, en rampant sous terre, vient en aide à son impuissance fonctionnelle. Telle est la raison de la supériorité, sous ce rapport, de la plante à rhizome sur la plante vivace réduite à sa racine normale, dont les ramifications, en s'enfonçant de plus en plus profondément, portent leur chevelu, non plus dans des couches fertilisées par le voisinage de l'atmosphère comme le fait le rhizome, mais dans une terre que stérilise un trop grand éloignement de la surface. ”
