Hugues Algernon Weddell

Élements biographiques

Hugues Algernon Weddell Mémoire sur le cynomorium coccineum… (1860)

Les fleurs mâles, plus nombreuses que les hermaphrodites, le sont incomparablement moins que les femelles, sans qu'il soit possible de fixer à cet égard une règle de proportion. Il est difficile, par la même raison, de déterminer leur position relative dans l'inflorescence; la seule chose qu'il m'ait paru possible d'inférer, de l'examen de cette question, c'est que les fleurs mâles ne se rencontrent jamais, pour ainsi dire, sur les ramifications terminales des cymes, occupées, presque exclusivement, par les fleurs femelles.
Source : Gallica

Hugues Algernon Weddell Mémoire sur le cynomorium coccineum… (1860)

Toutefois, il est permis de présumer que si, au lieu de se faire à la surface de la terre, l'expérience eût eu lieu dans son sein, et au milieu du chevelu de la plante nourricière, les radicelles dont j'ai signalé l'apparition, loin de se flétrir, se seraient greffées à leur tour; de nouvelles radicelles auraient pris naissance à la suite de celles-là, et le centre le plus actif de cette végétation, celui où auraient afflué en plus grande abondance les sucs nutritifs, serait devenu enfin un rhizome véritable.
Source : Gallica

Hugues Algernon Weddell Mémoire sur le cynomorium coccineum… (1860)

Les faits que je viens de signaler prouvent, si je ne m'abuse, qu'il y a dans la radicule du Cynomorium une tendance remarquable à se diriger vers le ciel, et que cette tendance se manifeste dans les circonstances où la radicule des autres plantes se dirige naturellement vers le centre de la terre, phénomène d'autant plus intéressant qu'il n'en a encore été observé de semblable chez aucun autre représentant du règne végétal i, mais qui se trouve peut-être expliqué, jusqu'à un certain point, par la constitution particulière de la graine que nous examinons 2.
Source : Gallica

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