Hégésippe Benoît, De l'abus des boissons alcooliques (1864)
“ Chacun croit qu'il expire , et un frémissement d'horreur agile la foule muette et pétrifiée. Mais au moment où la mort paraît certaine , un effort désespéré de respiration agite , avec un bruit strident l'écume qui emplit la bouche et le gosier, les secousses convulsives s'éloignent, les membres se détendent, la teinte bleue de la face est remplacée par une pâleur mortelle , la turgescence du cou disparaît et la respiration se rétablit. ”
