Commentaire, Marcelle Sauvageot
“ Par les fenêtres ouvertes montent les toux incessantes qui hachent les nuits ; dans les couloirs, d’autres toux résonnent. Des toux, toujours des toux, s’envolent dans la nuit glacée. Il y a la toux de cette jeune femme qu’on ne voit jamais : toute la nuit, inlassablement, sans arrêt, cette toux craque comme du bois sec ; pendant combien de jours encore l’entendra-t-on avant qu’elle ne s’éteigne ? Le corps n’est pas assez épuisé pour que ce soit cette nuit que la lueur du petit jour l’emporte. ”
