Gustave Toudouze,
Le démon des sables (1798)
(1905)
“ « Hé bé ! On aura de quoi lui dire deux mots à la camarde ; ce n'est pas encore demain qu'elle nous fera peur, après tant de fois qu'elle a bien voulu nous faire risette sous toutes les formes, en vraie coquette qu'elle est : naufrage, désert, balles, boulets, mitraille, peste, sables, tout enfin !. Elle n'a plus rien de nouveau pour nous! » La soirée, la nuit passèrent, sans qu'on eût aucune nouvelle d'Asem, et ce fut vainement qu'on chercha à savoir auprès des habitants de Karnak, du cheik lui-même, ce que l'Arabe était devenu. ”
