Albert Londres,
Pêcheurs de perles
“ Un serviteur apporta un narguilé, de ces très hauts narguilés d’Arabie. Alors je pris mon mouchoir à la main, afin de pouvoir, dans quelques minutes, le porter à mon nez, sans avoir l’air de rien. Les Arabes fument là-dedans un composé d’opium, de haschisch, de poivre et de tabac. Le tout s’appelle diourak. C’est une grande épreuve pour l’odorat. ”
