Henri Duchêne-Marullaz, L'Hygiène des musulmans d'Algérie (1905)
“ Dans une petite ville du département d’Alger, il est absolument impossible, le soir, quand se lève la brise, de séjourner longtemps auprès d’un champ de roseaux que les indigènes ont choisi comme lieux d’aisance. Ce champ est situé aux portes de la ville, à l’ouest, et le vent d’ouest est très fréquent en Algérie. Ces coutumes malpropres peuvent amener des suites déplorables, si l’indigène a la mauvaise idée de choisir son endroit habituel àproximité d’une source. L’Arabe, il est vrai, est presque réfractaire à la fièvre typhoïde, mais ne peut-il quand même transporter le bacille d’Eberth ? ”
