Henri Duchêne-Marullaz

Résumé

Henri Duchêne-Marullaz L'Hygiène des musulmans d'Algérie (1905)

Dans une petite ville du département d’Alger, il est absolument impossible, le soir, quand se lève la brise, de séjourner longtemps auprès d’un champ de roseaux que les indigènes ont choisi comme lieux d’aisance. Ce champ est situé aux portes de la ville, à l’ouest, et le vent d’ouest est très fréquent en Algérie.
Ces coutumes malpropres peuvent amener des suites déplorables, si l’indigène a la mauvaise idée de choisir son endroit habituel àproximité d’une source. L’Arabe, il est vrai, est presque réfractaire à la fièvre typhoïde, mais ne peut-il quand même transporter le bacille d’Eberth ?
Source : Gallica

Henri Duchêne-Marullaz L'Hygiène des musulmans d'Algérie (1905)

La seule prérogative que lui donne la circoncision, si du moins on peut appeler cela un bienfait, est de l’obliger désormais au Ramadan. Ses instincts génési-ques vont se développer. S’il n’a pas la syphilis par hérédité, il ne tardera pas à l’acquérir, car il mène une existence plutôt dépravée.
Quelquefois, le malheureux enfant, placé commis chez un Mzabite ou un Arabe, servira à assouvir les passions contre nature de son patron.
S’il va à l’école, l’enfant indigène se trouve exposé à la contagion des affections que peuvent avoir ses petits camarades.
Source : Gallica

Henri Duchêne-Marullaz L'Hygiène des musulmans d'Algérie (1905)

Le café n’est pas la seule consommation que prend rindigène. II boit aussi du thé préparé soit avec le thé de Ghine ou des Indes, soit avec une sorte de plante rampante récoltée dans les champs ; c'est le thé arabe qui ne donne plus alors qu’une tisane assez insipide.
II prend aussi de l eau sucrée, qui est plutôt un sirop qu’autre chose. Jamais d’autres boissons. Quand un indigène veut prendre de l’alcool, de l’anisette ou de l’ahsinthe, il va dans un café européen.
Source : Gallica

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