Louis Vian, L'Algérie contemporaine (1863)
“ Quand un voyageur arrive en Algérie, rien ne le frappe plus que la diversité de costume et de couleur des habitants; celle de leur caractère est plus profonde encore. Dans la plaine, au pied d'un palmier, à quelques pas de sa tente, enveloppé d'un bernouss, l'Arabe garde les chameaux et les moutons, en songeant au moyen de manger du couscouss, de posséder un cheval, de faire parler la poudre et d'avoir une femme pour le servir ; du reste, incapable du moindre effort qui le lui procure, car, dit-il, « mieux vaut être assis que debout, couché qu'assis et mort que couché. » ”
