Résumé

Hugues Imbert Quatre Mois au Sahel. Lettres et notes algériennes… (1888)

Pour rester dans la vérité en parlant d'Alger et de l'Algérie, il y a lieu d'étudier la face, mais aussi le revers de la médaille. Les artistes, les touristes, qui ne s'en tiennent pas uniquement à l'étude d'Alger et vont au loin chercher des sensations, n'ont pas à s'inquiéter des misères que l'on ne rencontre pas ici, du reste, en plus grand nombre que dans bien d'autres pays. Ils n'ont qu'à étudier, à admirer la magie du soleil, la beauté des sites et des monuments, les coutumes et les moeurs.
Source : Gallica

Hugues Imbert Quatre Mois au Sahel. Lettres et notes algériennes… (1888)

Au-dessus de cette fontaine s'étage une ancienne partie du Jardin d'essai, maintenant abandonnée, partie montagneuse, redevenue forêt vierge, où les plus belles essences d'arbustes ont pris un développement considérable et teintent de leurs vives couleurs le vert sombre des arbres. La route monte en lacets jusqu'à un vaste amphithéâtre d'où la vue s'étend sur le golfe. En suivant la crête des collines sur lesquelles sont groupées, à travers le feuillage, les maisons turques et même les villas européennes regardant toutes la mer, on revient à Alger par Fontaine bleue et l'Hippodrome.
Source : Gallica

Hugues Imbert Quatre Mois au Sahel. Lettres et notes algériennes… (1888)

La pleine mer avec ses belles teintes azurées s'étend aussi loin que l'oeil peut embrasser l'horizon. Le long de la côte, déchiquetée par de petites anses plus ou moins profondes et sur laquelle se dessine à gauche le phare avancé de la moderne Tipaza, ainsi que le cap Chenoua avec sa baie et ses carrières de marbre, court comme un fin ruban la route de Cherchel à Alger
Source : Gallica

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