Résumé

Petite bibliothèque du voyageur en Algérie… (1863)

POINTE-PESCADE. La Pointe-Pescade ou Mers-ed-Debban (le port des Mouches) s'étend sur les flancs inférieurs du Bou-Zaréah, le long de la mer, à 6 kilomètres d'Alger. Dans ses ravins fortement accidentés se cachent de riches et fraîches villas, ombragées par des plantations dont un filet d'eau entretient la verdure. Elle se relie à Alger par une route très fréquentée qui suit les sinuosités du rivage, à travers le paysage le plus sévère.
Source : Gallica

Petite bibliothèque du voyageur en Algérie… (1863)

Alger, vu de la mer, offre tout d'abord à l'oeil du voyageur un amas confus de maisons blanches, avec leurs terrasses pittoresques, s'étageant en amphithéâtre sur les flancs d'un contrefort du mont Bouzaréah que couronne la Casbah et dont la base est baignée par la mer, tandis qu'il se relie au Sahel par des croupes mamelonnées au Sud, et par les verdoyants coteaux de Mustapha à l'Est. A droite, la Salpétrière et l'hôpital du Dey déploient leurs vastes bâtiments et le quartier Bab-el-Oued étale ses nombreuses usines
Source : Gallica

Petite bibliothèque du voyageur en Algérie… (1863)

Au-delà, et tenant au café, se prolonge par une courbe fort originale une fontaine arabe, c'est-à-dire un long mur dentelé vers le haut, rayé de briques, avec une auge et des robinets primitifs, dont on entend constamment le murmure, le tout très écaillé par le temps, un peu délabré, brûlé du soleil, verdi par l'humidité, en somme, un agréable échantillon de couleur qui fait, penser à Decamps. Une longue série de degrés bas et larges, dallés de briques posées de champ, et sertis de pierres émoussées, mènent, par une pente douce, de la route à l'abreuvoir.
Source : Gallica

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