Koléa

Définition et enjeux

Charles Naylies Monographie de la commune de Koléa… (1905)

Koléa est aussi une ville sainte pour les Arabes, qui y viennent de tous les environs en pieux pèlerinage, au tombeau de Sidi Ali Embarek, marabout vénéré dans toute la région.
Enfin, Koléa est la résidence choisie par beaucoup de retraités, militaires et civils, et par quelques malades qui y prennent force et santé.
Mais Koléa est, surtout et avant tout, un centre agricole, une commune rurale, attendant tout de la terre et lui donnant tout. Là, l'agriculture règne en maîtresse jalouse; l'industrie n'a jamais pu y prendre pied.
Source : Gallica

Charles Naylies Monographie de la commune de Koléa… (1905)

Les moyens d'accès.— Le réseau des routes et chemins qui desservent la commune de Koléa satisfait dès maintenant tous les besoins ; il n'y a plus qu'à entretenir et à améliorer. Si l'on jette un coup d'oeil sur la carte, on voit que la ville de Koléa, placée à peu près au centre de la commune, représente assez bien un moyeu de roue d'où partent, comme des rayons, sept voies de communication, tandis que divers tronçons forment ceinture et complètent l'image en jouant le rôle de jantes, disposition des plus heureuses pour la facilité de la circulation et la prospérité de la ville.
Source : Gallica

Félix Andry L'Algérie, promenade historique et topographique (1868)

Dégarni alors de son feu, il venait de mettre le yatagan à la main, quand le brigadier Gérard le tua d'un coup de fusil. Il fut inhumé à Koléa dans la koubba des Embarek.
Aujourd'hui, comme à Blida, le vieux mur d'enceinte de Koléa n'existe plus; les rues, jadis tortueuses, couvertes de vignes, ont fait place à des rues bien alignées, bordées de maisons européennes. Adieu le pittoresque! La mosquée de Sidi-Embarek a été convertie en hôpital, la koubba seule a été respectée. Le jardin des zouaves, au bas de la ville, est tout à la fois une orangerie et un joli jardin anglais.
Source : Gallica

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