Joséphine Colomb, La fille de Carilès ; Le petit prince Ulrich… (1878)
“ C'est à qui aura les plus belles fleurs : beaucoup de rosiers, qui portent leur bouquet vermeil à la hauteur des fenêtres ; et au pied des rosiers la terre disparaît sous les touffes de réséda ou d'héliotrope. Le vent vous apporte des bouffées de parfums, et les enfants jouent en liberté entre les deux grilles qui ferment les extrémités de l'avenue : on ne se croirait jamais dans une grande ville. Carilès avait de nombreux clients dans les familles qui habitaient la Ville-aux-Roses; et, d'une grille à l'autre, du plus loin qu'on l'apercevait, ces mots : «Voilà le père Carilès! » ”
