Philarète Chasles,
Revue des Deux Mondes
“ L’Arétin n’aurait pas donné une maille de cette dernière gloire. Il lui fallait du bruit, de l’argent, des amis, des ennemis, des honneurs, des médailles, des pensions, des coups de bâton, des éloges, des injures ; il en a eu. L’Arétin, c’est le viveur par excellence ; il n’est pas si méchant qu’on l’a fait : il s’est fait méchant pour mieux vivre ; il a pris un masque ; il a grossi sa voix ; il a joué le monde ; il a spéculé sur la frivolité, sur son temps, sur la bêtise, sur la grandeur, sur la simplicité, sur l’estime, sur la gloire. ”

