Philarète Chasles,
Cécile, ou les Passions, par M. É. Jouy…
(1827)
“ Anatole et Cécile jouissaient de cette volupté profonde et douce qu'inspire une nature primitive et pittoresque aux âmes qui savent la sentir. Dans ces lieux où l'homme n'a pas encore tout usurpé , les forêts ont une plus fraîche verdure , et les arbres qui ombragent à la fois la rivière embarrassée de joncs et la nacelle du voyageur, comptent des siècles d'une existence que jamais la main de l'homme n'a pu ni protéger ni attaquer.... ”
