Henri Reboul, Le dernier des Trencavels, Tome 2
“ « Peut-être, » dit Raimbaud, « les épreuves de la vie et de nouvelles habitudes vous feront-elles changer de langage. Je ne veux pas sonder l’avenir. » « Il faut le sonder, » s’écria Trencavel ; « le doute que vous exprimez me fait tressaillir. Ô mon père ! jamais je n’ai senti plus vivement le besoin de me réfugier dans vos bras ; ne refusez pas votre fils, parlez-lui sincèrement. Cécile et moi aurions-nous à redouter quelque nouveau danger, à raison de ce changement d’état ? Le comte de Foix sait-il notre amour ? Qu’en dit-il ? a-t-il quelques projets dont je doive m’inquiéter ? » ”
