François de Fénelon, Oeuvres philosophiques de Fénelon… (1872)
“ Les arbres de ce bocage ne sont jamais agités par les vents, qui les respectent; ils sont seulement carressés par le souffle des doux zéphyrs. Les Nymphes et les Faunes y font, la nuit, des danses au son de la flûte de Pan. Le soleil ne saurait percer de ses rayons l'ombre épaisse que forment les rameaux entrelacés de ce bocage. Le silence, l'obscurité et la délicieuse fraîcheur y règnent le jour comme la nuit. ”
