Alphonse-Marie-Joseph Germain-Lacour

Alphonse-Marie-Joseph Germain-Lacour

Résumé

Portrait de Alphonse-Marie-Joseph Germain-Lacour Alphonse-Marie-Joseph Germain-Lacour Avec des rimes : rimes éparses… (1885)

Ce petit écureuil pensait en darwiniste.
Pauvre écureuil ! En vain ce désir-là te mord;
Il te fait signe en vain, l'abîme où tu te penches ;
T'élancer dans ce vide, hélas! serait ta mort !
On n'est pas un oiseau pour vivre dans les branches!
Ne te consume pas en un stérile effort;
Contente-toi du rêve aux sublimes revanches...
L ECUREUIL 41
Or voici qu'en un piège embûché sous ses pas Notre écureuil un jour s'aventure. Il y reste. (L'homme est plus fin encor que l'écureuil n'est leste.) A ce piège peut-être il trouvait des appas.
Source : Gallica

Portrait de Alphonse-Marie-Joseph Germain-Lacour Alphonse-Marie-Joseph Germain-Lacour Avec des rimes : rimes éparses… (1885)

Non! même dans les jours plus noirs et plus mauvais Où l'on sent dans son coeur l'honnêteté qui croule A l'appel enivrant et lâche de la foule ! Mais cependant un jour, un beau jour de printemps... Hélas! c'est qu'elle était bien jeune : dix-huit ans! Et seule ! Et puis l'amour a de si doux mensonges Quand il passe en chantant dans l'essaim blanc des songes! Seule, la pauvreté, la faim, c'était hideux.
Source : Gallica

Portrait de Alphonse-Marie-Joseph Germain-Lacour Alphonse-Marie-Joseph Germain-Lacour Avec des rimes : rimes éparses… (1885)

Et, tant que l'amour est vivace, On n'interroge pas son coeur Pour connaître, déjà vainqueur, Le premier frisson efficace.
Tout l'amour est dans un regard, Tout le feu dans une étincelle; Mais c'est quand l'effet la décèle Qu'on saisit la cause — trop tard !
A CHERUBIN
Tu naquis au printemps, je pense, Un matin, par un gai soleil. L'aurore se mit en dépense Pour te faire ce teint vermeil.
Source : Gallica

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