Alphonse-Marie-Joseph Germain-Lacour,
Avec des rimes : rimes éparses…
(1885)
“ Ce petit écureuil pensait en darwiniste. Pauvre écureuil ! En vain ce désir-là te mord; Il te fait signe en vain, l'abîme où tu te penches ; T'élancer dans ce vide, hélas! serait ta mort ! On n'est pas un oiseau pour vivre dans les branches! Ne te consume pas en un stérile effort; Contente-toi du rêve aux sublimes revanches... L ECUREUIL 41 Or voici qu'en un piège embûché sous ses pas Notre écureuil un jour s'aventure. Il y reste. (L'homme est plus fin encor que l'écureuil n'est leste.) A ce piège peut-être il trouvait des appas. ”
