Gabrielle Gorjat, Rose, ma belle amie (1983)
“ L'amour deviendra seul, la rose qui demeure. La puissance du monde a follement tressé La vanité, l'argent le succès pour une heure ... Ils doivent s'écrouler, mais toi reste debout ! Que t'importe l'automne où s'envole la feuille, Qu'importe dans la nuit, si l'angoisse est partout. Ne vois-tu pas revivre où plus rien ne s'endeuille La pureté du lys au seuil de l'infini... Le paradis en toi, c'est là que rien ne tremble, C'est bien là seulement que rien ne l'a terni... N'est-il pas un pays où le bleu te ressemble ? ”
