Francis Vielé-Griffin,
Les Cygnes, nouveaux poèmes (1890-91…
(1892)
“ Le chant que tous entendent dans leur rêve De nuit, en nuit, El quand vint le soleil, hors la mer, vers la grève Ouvrant grandes ses ailes au baiser vermeil Il s'engloutit, avec la fleur, dans le soleil... Voici, les yeux baissés, je marche et songe et t'aime; La moire impolluée est tienne en droit d'amour Et la couronne est tienne encore, pour maint jour ; Mais la Fleur de Joie interdite est suprême, Et c'est d'elle que parlent ces poèmes. ”
