Auguste Abadie

Résumé

Auguste Abadie Roses et dahlias, poésies (1853)

O ma blanche colombe, O mon ange pieux, Près de toi je succombe , Séduit par les beaux yeux.
Oui, c'est ton coeur que j'aime, Ton coeur sensible et doux, Dont la bonté suprême De loi me rend jaloux.
Ma tendresse ignorée Me rend triste à mourir ; J'ai l'âme déchirée Et ne fais que souffrir.
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Mais pour toi je veux vivre Et cacher ma gaîté ; En amant je veux suivre En tout lieu ta beauté.
Tu brilles dans mon âme Comme une étoile aux cieux , Dans un orbe de flamme Etale tous ses feux.
En toi seule est la vie Que réclame mon coeur , Et l'amour qui nous lie N'est que joie et bonheur.
Source : Gallica

Auguste Abadie Roses et dahlias, poésies (1853)

Dont le murmure se redit, Ont un accent moins doux, moins puret moins sonore Que ce nom triomphant, que l'on révère encore
Et dont on vous nomme, ô Judith !
Ce nom vient dans mon coeur.révéler la prière ; Il est comme un parfum que répand une fleur , Ou comme un chant pieux, au fond du sanctuaire ,
Empreint de joie ou de douleur. Redites-le tout bas, comme une hymne à votre âme,
Ce nom que ma lyre proclame ,
Ce nom toujours béni par nous , Et vous croirez entendre encore les cantiques Qu'exaltait pour Judith, dans les siècles antiques,
La voix des peuples à genoux.
Source : Gallica

Auguste Abadie Roses et dahlias, poésies (1853)

Qui fait revivre un coeur, alors qu'il ne bat plus,
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T'aimer avec extase est le but que j'envie , Et chanter pour ta gloire encourage ma vie ! Tout est faux ici-bas ; là-haut tout est réel : Tu donnes le repos à l'âme qui soupire , A la lèvre attristée un calme et doux sourire , Et la vie est en toi qui nous conduis au ciel.
Source : Gallica

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