M. Lesson, Revue des Deux Mondes
“ La mantille s’attache au milieu du corps, s’élève sur la tête qu’elle enveloppe, et retombe sur la face qu’elle cache ; les mains, croisées sur la poitrine, en retiennent les bords, et ne laissent passer qu’un faible jour, à travers lequel un long œil noir se dirige à volonté et peut parler sans crainte. Cette mantille est en soie noire, et quelques jeunes femmes, moins revêches en apparence, la conservent, mais avec le visage découvert. ”
