Henri Leriche, La soutane aux orties (1880)
“ Sa plus grande crainte, sa crainte mortelle, était que quelqu'un, par étourderie ou avec préméditation, par curiosité pure ou par méchanceté raffinée, vînt à lui poser en face cette simple question : – Mais, s'il n'est que souffrant, votre fils, pourquoi ne porte-t-il plus la soutane ? Certes, même dans ce cas, elle n'eût point été prise sans vert ; elle avait une réponse toute prête : c'est, répondrait-elle, que, pour se distraire, pour courir, pour monter quelquefois à cheval, comme son médecin de Nevers le lui a tant recommandé. ”
