Charles François Menville, Histoire médicale et philosophique de la femme… (1845)
“ Alors plus de forces, plus de mouvements, plus de sentiment ; le cœur est immobile, le pouls ne bat point; la respiration est interrompue ; le froid gagne les extrémités; les tempes, le front, la poitrine et les mains se couvrent d'une sueur glaciale; la face est pâle et défigurée ; toutes les fonctions des sens et toutes les facultés de l'âme sont suspendues ; ce n'est plus, en apparence, qu'un corps inanimé, une véritable image de la mort. Cependant la vie se ranime insensiblement et en peu de temps; les fonctions se rétablissent , la chaleur renaît; le cœur palpite, le pouls se fait sentir ”
