Auguste Debay, Hygiène des plaisirs selon les âges… (1864)
“ Fort heureusement pour la société, cette forme de la nymphomanie, arrivée à son plus haut degré d'intensité, est des plus rares ; les sujets ou guérissent par une révolution dans le tempérament, ou meurent au milieu des transports de la fièvre érotique. La nymphomanie offre une foule de nuances dont quelques-unes sont à peine sensibles ; ce n'est que dans certaines occasions et le cas échéant, qu'elle se manifeste chez quelques femmes ; souvent encore la pudeur, la honte réprime leurs élans; elles ne satisfont leurs désirs que dans l'ombre du mystère. ”
