Eugène Guibout

Élements biographiques

Eugène Guibout,  Traité clinique et pratique des maladies des femmes… (1886)

“ En effet, au moment où elle s'y attend le moins, la douleur, c'est-à-dire le prurit, la démangeaison, se réveille avec une violence toujours nouvelle. C'est un véritable accès, c'est une crise atroce, insupportable, ce sont comme des ondées douloureuses, comme des élancements irrésistibles, dont le siège est à la région génitale, tantôt dans la chevelure pubienne, tantôt sur la face externe des grandes lèvres, d'autres fois dans les plis génito-cruraux, ou dans l'intérieur de la vulve, dans la région clitoridienne, ou en dehors de la vulve, à la fourchette, et jusqu'à la marge de l'anus. ”
Source : Gallica

Eugène Guibout,  Traité pratique des maladies de la peau… (1885)

“ Une peau ridée, rugueuse, parcheminée, desséchée, qui a perdu son élasticité, et qui n'adhère plus aux parties sous-jacentes, annonce la sénilité, la cachexie sénile, ou une constitution amaigrie et détériorée par la maladie ou par la misère. Et, au contraire, une peau rosée satinée, halitueuse, lisse et intimement unie aux tissus qu'elle recouvre, est l'apanage et le signe de la jeunesse et de la santé. ”
Source : Gallica

Eugène Guibout,  Traité pratique des maladies de la peau… (1885)

“ Toutes les lésions muqueuses et cutanées de la syphilis, nous l'avons vu, ont pour caractère de n'être pas douloureuses ; quelles que soient ces lésions, chancres, tubercules, papules, gommes ulcérées, ou non ulcérées, vastes ulcérations serpigineuses ou phagédéniques, la douleur n'y existe pas. Il en est de même pour la scrofule ; ses lésions les plus graves, les plus profondes, ses destructions de tissu les plus épouvantables, les ravages qu'elle exerce, non pas seulement sur la peau, mais dans les muscles, et jusque dans les os, ne donnent lieu à aucune douleur. ”
Source : Gallica

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