Jean Nicolas Demarquay,
Traité clinique des maladies de l'utérus…
(1876)
“ Deux faits constituent le vaginisme : l'un initial, la douleur ; l'autre consécutif, le spasme musculaire. La douleur ne résulte pas du spasme ; celui-ci l'augmente tout au plus lorsqu'il a été provoqué par elle. Si l'on cherche à pratiquer le toucher, on détermine une vive douleur immédiatement suivie de la contracture du sphincter vaginal. Le diagnostic vaginisme dû à une hypéresthésie de la muqueuse vulvo-vaginale est dès lors posé ; mais, à cause de la douleur qui s'est opposée à l'examen, le doigt n'a reconnu ni la nature de la lésion, ni limité le point qui en est le siége. ”
