Vaginale

Définition et enjeux

Amédée Courty,  Traité pratique des maladies de l'utérus et de ses annexes contenant un appendice sur les maladies… (1875)

“ Je regarde tout appareil à demeure dans le vagin comme dangereux; parce qu'il empêche la muqueuse vaginale de reprendre, sa forme sinueuse, qu'il est un embarras, une cause d'irritation, de ténesme vésical, anal ou vaginal, qu'il peut enfin faire naître l'inflammation, la leucorrhée, des excoriations, des ulcérations, et surtout la suppuration, qui envahit rapidement, comme une traînée de poudre, la ligne de réunion et fait échouer l'opération. ”
Source : Gallica

Amédée Courty,  Traité pratique des maladies de l'utérus et de ses annexes contenant un appendice sur les maladies… (1866)

“ Il me reste à parler du liquide qui baigne la surface vaginale ou plutôt des organes sécréteurs de la muqueuse du vagin, follicules ou glandes, auxquels on attribue son origine.
Quand on fait des recherches scientifiques sérieuses, il est pénible de voir combien les opinions peuvent différer sur les points qui paraissent devoir être les moins litigieux, puisqu'ils relèvent de l'examen direct. Ainsi, il est curieux de constater les dissentiments entre anatomistes, au sujet des organes sécréteurs de la muqueuse vaginale et au sujet de l'existence même de ces organes.
”
Source : Gallica

Alphonse Alexandre Boinet,  Traité pratique des maladies des ovaires et de leur traitement (1877)

“ La muqueuse vaginale, brûlante, fournit un peu de sécrétion visqueuse ; la portion vaginale du col est brûlante aussi ; le méat, médiocrement ouvert, n'admet point l'extrémité du doigt ; à une pression légère de l'utérus, douleurs violentes qui augmentent quand on touche le fond du vagin, et sur les côtés, à l'endroit correspondant aux ovaires et aux trompes, tandis que la pression le long de la vessie et de l'urètre est sans douleur. ”
Source : Gallica

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