Résumé

Alphonse Alexandre Boinet Traité pratique des maladies des ovaires et de leur traitement (1877)

«Nous désirons vivement que les chirurgiens s'occupent dès maintenant de cette importante partie de la science, ne fût-ce que dans le but de déterminer la valeur précise d'une opération aussi hardie ; les faits nous forcent à admettre que, malgré ses dangers, l'extirpation des ovaires sera toujours préférable à la ponction ou à tout autre mode de traitement, lesquels sont rarement praticables et nous donnent peu d'espoir de guérison
Source : Gallica

Alphonse Alexandre Boinet Traité pratique des maladies des ovaires et de leur traitement (1877)

Si quelques rares guérisons ont paru avoir lieu, soit par les seuls efforts de la nature, soit par l'emploi des médicaments, on est en droit de se demander si en effet la force médicatrice de la nature ou l'usage d'un médicament ont jamais eu l'honneur de la guérison dans des cas si exceptionnels, ou plutôt si ces prétendues guérisons n'ont pas été le résultat de la rupture spontanée du kyste, ou bien enfin s'il n'y a pas eu erreur de diagnostic, car on sait que les anciens confondaient les kystes de l'ovaire avec l'ascite, sous le nom général d'hydropisie.
Source : Gallica

Alphonse Alexandre Boinet Traité pratique des maladies des ovaires et de leur traitement (1857)

C'est ici surtout qu'il faut posséder des connaissances anatomiques étendues, un coup d'oeil juste, une conception vive, une résolution ferme, un sang-froid à toute épreuve; car au moment où vous ouvrez le ventre vous marchez à l'inconnu; et prenez-y garde, la mise en scène peut devenir des plus dramatiques, des plus effrayantes, même pour les personnes habituées au spectacle des opérations les plus graves de la chirurgie, et n'oubliez pas que la moindre faute, une simple méprise, peuvent tout compromettre et tout perdre.
Source : Gallica

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