Charles François Menville, Histoire médicale et philosophique de la femme… (1845)
“ La ménorrhagie passive, au contraire, est d'autant plus alarmante que la faiblesse de tout l'organisme ou celle de la matrice est plus considérable, que le sang est plus pâle, plus décoloré, et que les syncopes et les convulsions succèdent à l'hémorrhagie utérine. ”
