Résumé

Albert Robin Gynécologie médicale : traitement des maladies des femmes (1909)

A. — Constipation. — Toutes les femmes sont constipées, ou presque toutes, mais surtout les utérines fausses ou vraies.
Une déviation, une phlegmasie péri-utérine, une hématocèle, une salpingite, un fibrome produisent mécaniquement une constipation qui entraîne à sa suite tout un cortège de phénomènes dyspeptiques.
Mais la constipation elle-même provoque des troubles dans l'utérus sain, et, par un cercle vicieux, aggrave dans l'utérus malade les accidents qui lui ont donné naissance.
Source : Gallica

Albert Robin Gynécologie médicale : traitement des maladies des femmes (1902)

Le traitement médical du cancer de l'utérus n'a sa raison d'être que lorsque le traitement chirurgical se trouve impraticable. Aussitôt que le diagnostic « cancer » est posé, il n'y a plus une minute à perdre, et si l'opération est possible, il faut intervenir, car avec chaque jour augmentent les craintes d'extension ou de complication.
Lorsque le néoplasme n'est plus limité et qu'il a gagné les parties voisines au point qu'il n'existe plus aucune chance de succès pour le chirurgien, il faut se résigner à la thérapeutique médicale qui reste purement palliative.
Source : Gallica

Albert Robin Gynécologie médicale : traitement des maladies des femmes (1909)

Les reproches dont on accable le traitement par les topiques ne sont pas justes. Faut-il incriminer les topiques ou bien la façon dont on les emploie? Le plus souvent c'est la méthode qui est défectueuse. Le topique à lui seul ne saurait opérer des merveilles, mais il rentre dans un ensemble de procédés de guérison, il fait partie d'un faisceau de moyens qu'il complète, et son influence deviendra d'autant plus efficace qu'elle se joindra à une thérapeutique judicieuse.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature