Métrorrhagie

Définition et enjeux

F Neucourt Des Maladies chroniques : pratique d'un médecin de province… (1861)

Dans le cas même où des lésions locales existent en même temps que la métrorrhagie, ainsi chez les femmes enceintes, à la suite de fausses couches, lorsqu'il y a engorgement du col, etc., l'explication de la métrorrhagie par les lésions locales ne satisfait pas toujours l'esprit, car pourquoi-sur un certain nombre de femmes affectées de la même manière, n'y en a-t-il que quelques-unes chez lesquelles on observe des pertes de sang excessives?
Source : Gallica

Frédéric Labadie-Lagrave Traité médico-chirurgical de gynécologie (1898)

Tout autre, tout opposé même est le tableau morbide dans le second ordre de métrorrhagie, celui qu'on a caractérisé du nom de métrorrhagie passive et qui s'observe, par exemple, dans les maladies du coeur, du foie, des reins, des poumons, dans les intoxications, les affections hémorrhagipares. Ici, il n'y a plus aucun trouble congestif ; la malade éprouve seulement une sensation de faiblesse générale, la face est pâle (sauf chez les mitrales) , quelquefois un peu bouffie, le pouls fréquent, petit et dépressible
Source : Gallica

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