Maladie digestive

Définition et enjeux

Alphonse Malapert Traité élémentaire d'hygiène à l'usage de la campagne… (1862)

Mais, gardez-vous de la satisfaire, surtout quand la maladie a eu pour siège l'estomac et les intestins.
C'est ainsi que dans la convalescence des fièvres typhoïdes, par exemple, une indigestion peut amener une récidive trop souvent mortelle. La nourriture doit être proportionnée, non à la faim, mais à la faculté digestive de l'estomac. Dans le plus grand nombre des cas, en effet, le désir des aliments revient plus vite que la faculté de les digérer.
Source : Gallica

Henri Hallopeau Traité élémentaire de pathologie générale… (1884)

Les fonctions digestives sont fréquemment troublées chez les convalescents ; l'appétit peut ne pas se réveiller, lé plus souvent parce que la langue reste sale après la chute de la fièvre; ordinairement il est exagéré, les malades absorbent des aliments trop
abondants ou d'une digestion difficile, et il en résulte de la dyspepsie, des douleurs épigastriques, des vomissements et surtout de la diarrhée ; la muqueuse digestive reste, après la maladie, prédisposée à l'inflammation
Source : Gallica

Le cuisinier et le médecin et le médecin et le cuisinier ou Le cuisinier médecin et le médecin cuisinier… (1855)

Chez les mélancoliques, la digestion devient un travail ; c'est une maladie, une sorte de fièvre locale de l'estomac. La constipation est fréquente et opiniâtre; des éructations, ou gaz rendus par la bouche, des flatuosités ou gaz intestinaux fatiguent l'individu et attestent l'imperfection du travail digestif, même dans les meilleures conditions, sous le rapport de la qualité et de la quantité des substances alimentaires ingérées. Plus encore qu'aux bilieux, la nourriture végéto-animale est nécessaire au tempérament mélancolique
Source : Gallica

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