Résumé

Edme Collot Traité spécial de la vache laitière et de l'élève du bétail… (1851)

Si celui-ci est bon, intelligent, honnête, il comprendra tous les devoirs qui ressortent de cette confiance du maître; il s'affectionnera à son bétail; il aimera les compagnons de son travail, ses serviteurs à lui, serviteurs doux, patients, affectueux et dévoués, obéissant au premier mot, au plus petit geste, au signal le plus imperceptible, et cependant si forts que rien ne pourrait les retenir, que d'un bond ils pourraient entraîner celui qui les commande, d'un mouvement l'estropier, le briser, prendre sa vie.
Source : Gallica

Edme Collot Traité spécial de la vache laitière et de l'élève du bétail… (1851)

Le pelage de la race du pays d'Auge est varié et mêlé, tantôt rouge, tantôt blanc, tantôt noir ; c'est le pelage de la vache bretonne et de la vache hollandaise.
La Normandie, nous l'avons dit, est une preuve de ce que peut la culture des plantes fourragères. Sa richesse, sa haute fertilité sont dues au grand développement donné aux prairies, à l'élève de la vache, qui a préparé l'élève et l'engraissement du gros bétail. La Normandie doit être le modèle, comme elle est déjà l'orgueil de la France agricole.
Source : Gallica

Edme Collot Traité spécial de la vache laitière et de l'élève du bétail… (1851)

Cet instrument unique de l'agriculture, ce nourrisseur de l'homme est confié aux soins d'un valet. Son bien-être, sa santé, sa vie vont appartenir à cet homme, qui est un mercenaire. Le maître va lui confier sa fortune; il livre à sa garde, à ses soins, des animaux timides, obéissants, qui ne pourront se plaindre si on les maltraite, qui souffriront en silence et la faim, et la soif, et le travail excessif, et le manque de soins, et les coups, tout enfin jusqu'aux souffrances les plus vives, jusqu'à la mort.
Source : Gallica

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