Vache laitière

Définition et enjeux

Edme Collot Traité spécial de la vache laitière et de l'élève du bétail… (1851)

Celui qui demanderait dans une vache laitière les mêmes formes que celles qui sont recherchées dans le bœuf de travail ou le taureau se tromperait étrangement; il irait contre son but, car les belles formes d'un bœuf, trouvées dans une vache, devraient faire présumer son inaptitude à la production du lait. Très-rarement une vache laitière a les perfections de la taille alliées à l'abondance du lait ; presque toujours, au contraire, elle a certaines imperfections de sa race : ainsi les os saillants, les formes durement prononcées, le corps maigre, le ventre un peu avachi.
Source : Gallica

Émile Thierry Les Vaches laitières... (1895)

Comme tous les produits industriels ou agricoles, ce qui est tout un, la production laitière est soumise à la grande loi économique de l'offre et de la demande ; et elle est aussi soumise à la condition rigoureuse des cultures que comporte l'exploitation agricole dans laquelle on veut obtenir des bénéfices de l'entretien de la vache laitière.
La consommation du lait en France est considérable ; et ce produit est employé sous trois formes : à l'état naturel, à l'état de beurre et à l'état de fromage.
Source : Gallica

Émile Thierry Les Vaches laitières... (1895)

Mais jamais, d'après notre expérience, nous ne conseillerons l'emploi de la tourbe, de la tannée ou de la sciure de bois pour la litière d'une vache laitière. Ces substances, outre qu'elles s'imprègnent rapidement des déjections, font avec les excréments une bouc qui souille, en y adhérant fortement, le pis et les trayons. Quelque soin que l'on prenne, pour laver la mamelle, avant la traite, on trouve toujours, au fond des vases contenant le lait même soigneusement tamisé, des poudres noirâtres plus ou moins abondantes et toujours répugnantes pour le consommateur.
Source : Gallica

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