Résumé

Edme Collot Vaches laitières, boeufs et animaux d'attelage… (1862)

L'aliment par excellence, le pain des bêtes bovines, c'est le foin ; c'est ce qu'on peut nommer, pour ces animaux, l'aliment normal, celui qui doit servir de terme de comparaison pour évaluer la puissance nutritive de toutes les autres substances dont on peut les nourrir. Le foin est consommé à l'état frais et à l'état sec ; à l'état frais, l'herbe d'une bonne prairie naturelle ne contient pas moins de 80 pour cent de son poids d'eau; c'est pourquoi les animaux nourris d'herbe fraiche au pâturage ou à l'étable n'ont pas besoin de boire beaucoup.
Source : Gallica

Edme Collot Vaches laitières, boeufs et animaux d'attelage… (1862)

La race bovine de Durham, à courtes cornes, est à juste titre la plus renommée des races anglaises pour la petitesse de ses os, la finesse de sa peau, la légèreté de sa tête, son aptitude à prendre la graisse, et surtout par son extrême précocité. Malgré la vive opposition soulevée à l'origine contre l'introduction du sang de Durham dans nos pays d'élève, il y a aujourd'hui peu de bœufs de boucherie en France qui n'aient plus ou moins de sang de cette race dans les veines.
Source : Gallica

Edme Collot Vaches laitières, boeufs et animaux d'attelage… (1862)

L'obstacle le plus sérieux peut venir, non des bêtes, mais des vachers ; lorsqu'ils ont contracté de longue main la douce habitude de ne pas s'occuper des animaux au pâturage, et qu'on veut les obliger à changer les piquets d'heure en heure et à étendre les bouses sur la prairie, ils s'y refusent souvent, ou bien ils obéissent de mauvaise volonté ; ils laissent les animaux s'empêtrer dans leurs cordes, se blesser même, pour dégoûter leur patron d'une innovation qui les contrarie.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature