Louis-Vincent-Marie de Fontenay

Résumé

Louis-Vincent-Marie de Fontenay Le Bétail en Écosse. Race bovine… (1862)

Qu'est-ce que l'angus peut faire? Il peut produire de bons animaux, mais en petite quantité, car ses qualités ne sont pas encore assez exagérées pour que ses croisements soient avantageux; il est bien, mais il n'aurait que fort peu de chose à donner à une race qui laisserait à désirer.
Il n'en est pas de même du durham. Sur un animal de cette race, qu'est-ce qui frappera? C'est cette exagération de graisse, ce train de derrière si énorme, ces reins si larges, cette encolure et ses extrémités si fines.
Source : Gallica

Louis-Vincent-Marie de Fontenay Le Bétail en Écosse. Race bovine… (1862)

Je crois qu'en voyant la tète seule de bœufs maigres d'une race que l'on a suivie on peut deviner tous ceux ayant de la disposition à l'engraissement.
Les bons ont toujours les naseaux et le mufle très-grands, les yeux doux et ouverts, le front creux, la tête large, enfin un aspect dans toute la tête qu'il est difficile de définir, mais qu'on apprend bien vite à reconnaître.
Source : Gallica

Louis-Vincent-Marie de Fontenay Le Bétail en Écosse. Race bovine… (1862)

Quant à me dire quelle quantité de farine il fallait pour produire sur un animal le même effet qu'une quantité donnée de tourteau, il ne l'avait pas observé, mais qu'on ne pouvait rien faire de mieux que de donner tout à la fois grain et tourteau. D'après un homme pratique, l'on commencerait, avantageusement, par le tourteau, pour continuer par la farine. Quoi qu'il en soit, le principe sur lequel chacun s'accorde, c'est que l'on doit toujours aller par gradation, et ne jamais laisser une bête bouder sur sa nourriture.
Source : Gallica

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