Danzel d'Aumont, Essai sur l'engraissement des boeufs… (1852)
“ On reproche à la vache suisse : 1° D'avoir un volume d'os tout à fait disproportionné avec sa masse de chair, ce qui la rend médiocre pour la boucherie et amène des accidents au moment du part ; 2° Sa couleur et ses cornes sont en défaveur sur le marché; ce sont des préjugés, dira-t-on , mais le cultivateur n'est pas riche, il travaille pour gagner, et il devra cesser d'en élever, s'il ne veut perdre un quart sur toutes ses ventes. On peut les conserver, dira-t-on, mais alors quel profit peut-on tirer d'une culture que l'industrie du bétail ne saurait vivifier ? ”
