Résumé

Danzel d'Aumont Essai sur l'engraissement des boeufs… (1852)

On reproche à la vache suisse : 1° D'avoir un volume d'os tout à fait disproportionné avec sa masse de chair, ce qui la rend médiocre pour la boucherie et amène des accidents au moment du part ; 2° Sa couleur et ses cornes sont en défaveur sur le marché; ce sont des préjugés, dira-t-on , mais le cultivateur n'est pas riche, il travaille pour gagner, et il devra cesser d'en élever, s'il ne veut perdre un quart sur toutes ses ventes. On peut les conserver, dira-t-on, mais alors quel profit peut-on tirer d'une culture que l'industrie du bétail ne saurait vivifier ?
Source : Gallica

Danzel d'Aumont Essai sur l'engraissement des boeufs… (1852)

DES ALIMENTS.
La nature a mis à notre disposition un grand nombre de substances qui peuvent servir à l'alimentation et à l'engraissement des animaux ; mais leur valeur nutritive est très différente. Tandis que les unes renferment, sous un faible volume, une grande puissance, les autres ne font d'effet autant que la quantité supplée à la qualité. L'engraisseur habile sait tirer parti de tout, en employant chaque chose dans un ordre et sous une forme convenables.
Source : Gallica

Danzel d'Aumont Essai sur l'engraissement des boeufs… (1852)

En commençant l'engraissement, l'animal peu affriandé, dévore tout ce qu'on lui présente ; c'est le moment de lui donner en abondance des aliments communs et peu substantiels ; mais à mesure qu'il se rassasie, il devient plus difficile, il lui faut une nourriture plus soignée sous un moindre volume. La logique est d'accord en ceci avec la pratique, et si l'engraissement est très prolongé, l'animal finira par se contenter de quelques kilos de farine ou de pain.
Source : Gallica

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