Louis Villermé, Revue des Deux Mondes
“ Tantôt c’est la rusticité que l’on demande en vue du travail, tantôt au contraire on se préoccupe surtout de la plus ou moins grande aptitude de l’animal à l’engraissement; dans certains pays enfin, l’industrie principale s’exerçant sur le lait, tout est sacrifié à cette production. Le même animal ne peut exceller au même degré, et surtout dans le même temps, comme bête de travail, comme bête lainière et comme bête de boucherie; mais, tout en conservant les caractères propres d’une race, il serait possible de corriger, dans une certaine mesure, les défauts qui la déprécient. ”
