Dindon

Définition et enjeux

Mademoiselle Catherine,  Manuel complet de la cuisinière bourgeoise… (1846)

“ La dinde, femelle du dindon, lui est préférable par la délicatesse de sa chair; celui-ci cependant peut l'égaler quand il est jeune, tendre et gras.
Mais s'il est vieux, sa chair est dure et coriace, et le seul parti que l'on en puisse tirer est de le mettre en daube DU DINDON.
Dindon à la broche. (Rôt.) Videz, flambez, épluchez et troussez votre dindon; bardez-le s'il est très-gras, ou, dans le cas contraire, piquez-le de lard fin bien assaisonné. Vous aurez soin de l'envelopper de papier beurré , et de le déballer aux trois quarts de sa cuisson, pour qu'il prenne une belle couleur.
”
Source : Gallica

Albert Larbalétrier,  Les animaux de basse-cour, élevage des poules et coqs… (1911)

“ Un dindon jeune et vigoureux suffit à six dindes.
Plus encore que la poule, le dindon s'accommode mal d'être enfermé dans une basse-cour ; il y maigrit au lieu d'yprendre de la chair. Son élevage en petit, lorsqu'on lui laisse sa liberté, est fort peu lucratif, parce que le dindon trouble les basses-cours par son humeur querelleuse et qu'il fait d'immenses dégâts quand il n'est pas gardé. D'un autre côté, les dindons en petit nombre donnent un profit si minime qu'il ne peut même suffire à solder les gages et la nourriture de l'enfant qui les garde.
”
Source : Gallica

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