Résumé

Conversations amicales sur le caractère des animaux… (1850)

Ce plumage rend orgueilleux celui qui le porte; aussi dit-on : Fier comme un paon. Son cri est aigre et discordant, discordant surtout avec un plumage aussi riche. Sa chair, dure et sèche, a été abandonnée avec juste raison, puisqu'elle est mauvaise; preuve évidente que beauté et bonté ne sont pas toujours réunies; que la beauté passe, mais que l'aménité du cœur vit autant que la personne.
Source : Gallica

Conversations amicales sur le caractère des animaux… (1850)

Je vous ai déjà prévenu que, même en fait d'animaux, il ne fallait pas juger les gens sur la mine. Cet énorme quadrupède réunit l'intelligence du chien à la dextérité du singe et à la sociabilité du castor.
Sa trompe lui sert de main pour saisir. Il obéit à la volonté de son maître ; il sait reconnaître les services, comme il sait se venger des mauvais traitements. De sa nature, il est très-doux; mais, lorsqu'on l'irrite, sa force vient au secours de sa colère : il arrache les arbres, fait voler au loin des débris de rocher. En Asie, il sert à la pompe et à l'ornement.
Source : Gallica

Conversations amicales sur le caractère des animaux… (1850)

Je suis sûr que vous aimez les œufs frais; vous ne les aimeriez pas que vous passeriez pour avoir tort, et je pense que vous ne voulez pas avoir tort, d'autant plus que vous aimez les bonnes choses : donc vous aimez les œufs frais. C'est un aliment très-sain et trèsléger, surtout quand il n'est pas trop cuit; quand il l'est trop, par exemple, comme les œufs rouges, qui sont des œufs durs dans toute l'acception du mot, alors il devient lourd et perd de l'excellence de son goût.
Source : Gallica

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